Allah, Exalté soit-Il, a dit (dans le sens rapproché) : « Dis : “Ô Mes serviteurs qui avez commis des excès à votre propre détriment, ne désespérez pas de la miséricorde d’Allah. Certes, Allah pardonne tous les péchés. C’est Lui le Pardonneur, le Très Miséricordieux.” » [Sourate 39, v.53] Ce noble verset expose l’immensité de la miséricorde d’Allah et Sa bienveillance envers Ses serviteurs1. Il renferme un appel du Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux, aux pécheurs qui se sont livrés aux excès et ont perpétré les plus grands et les plus vils péchés (y entrent l’association, la mécréance et les péchés majeurs) afin qu’ils délaissent ces transgressions et implorent le pardon de leur Seigneur, le Pardonneur, le Très Miséricordieux. Car Il pardonne tous les péchés et aucun péché ne Lui paraît trop grand, aussi énorme et grave soit-il, tant que son auteur implore le pardon et se repent.
Al Tirmidhi rapporte d’après Anas ibn Malik, qu’Allah l’agrée, qui a dit : J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : « Allah, Exalté et Élevé soit-Il, a dit : “Ô fils d’Adam, tant que tu M’invoques et places ton espoir en Moi, Je te pardonne ce que tu as commis et Je ne M’en soucie guère. Ô fils d’Adam, si tes péchés atteignaient les nuées du ciel puis que tu Me demandais pardon, Je te pardonnerais et Je ne M’en soucierais guère. Ô fils d’Adam, si tu venais à Moi avec la terre emplie de péchés, puis Me rencontrais sans rien M’associer, Je viendrais à toi avec son équivalent en pardon.” »2
Dans le Coran, Allah a enjoint à Ses serviteurs de demander pardon. Allah, Exalté soit-Il, a dit : « Et implorez le pardon d’Allah. Certes, Allah est Pardonneur et Miséricordieux. » [Sourate 73, v.20] Et Il a dit, Exalté soit-Il : « Et demandez pardon à votre Seigneur puis revenez à Lui. » [Sourate 11, v.3] Il a montré, Pureté à Lui, qu’Il pardonne à celui qui Lui demande pardon. Il a dit : « Et quiconque fait un mal ou se fait tort à lui-même puis demande pardon à Allah trouvera Allah Pardonneur et Miséricordieux. » [Sourate 4, v.110] Allah a loué Ses serviteurs qui demandent pardon. Il a dit : « Et ceux qui implorent le pardon aux dernières heures de la nuit. » [Sourate 3, v.17] Et Il a dit, Pureté à Lui : « Et aux dernières heures de la nuit, ils imploraient le pardon. » [Sourate 51, v.18]3 Parmi la guidance du Prophète ﷺ figurait l’abondance de la demande de pardon. Il ﷺ a dit : « Je demande pardon à Allah cent fois par jour. »4 Et dans un autre hadith : « Plus de soixante-dix fois. »5
Le mois de Ramadan revêt une particularité supplémentaire dans le pardon des péchés et l’effacement des mauvaises actions. L’heureux est celui qui atteint Ramadan et consacre ses jours et ses nuits à l’obéissance d’Allah et à ce qui Lui agrée, méritant ainsi le pardon et l’agrément du Roi Souverain. Le malheureux, le privé, est celui sur qui ce mois grandiose entre sans qu’il accomplisse d’œuvre pieuse qui l’élève, sans qu’il se repente des péchés qui le mènent à sa perte et le déshonorent, dilapidant son mois, ses jours et ses nuits dans ce qui courrouce son Seigneur et cause sa ruine, sans se tourner vers Lui pour implorer le pardon de ses péchés et de ses méfaits, jusqu’à ce que le mois du pardon s’achève alors qu’il persiste dans son détournement et son éloignement.
Al Tabarani rapporte dans son Mu’jam d’après Abu Hurayra, qu’Allah l’agrée, que le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Jibril, paix sur lui, est venu à moi et a dit : “Ô Mohammed, quiconque atteint l’un de ses parents puis meurt et entre en Enfer, qu’Allah l’éloigne ! Dis : Amin !” Je dis : Amin. Il dit : “Ô Mohammed, quiconque atteint le mois de Ramadan puis meurt sans qu’il lui soit pardonné et entre en Enfer, qu’Allah l’éloigne ! Dis : Amin !” Je dis : Amin. Il dit : “Et quiconque est mentionné en ta présence sans qu’il prie sur toi, puis meurt et entre en Enfer, qu’Allah l’éloigne ! Dis : Amin !” Je dis : Amin. »6 Al Tirmidhi et d’autres rapportent également d’après Abu Hurayra, qu’Allah l’agrée, que le Prophète ﷺ a dit : « Qu’il soit humilié, l’homme en présence duquel je suis mentionné et qui ne prie pas sur moi ! Qu’il soit humilié, l’homme sur qui Ramadan entre puis s’achève avant qu’il ne lui soit pardonné ! Qu’il soit humilié, l’homme qui atteint ses deux parents âgés sans qu’ils ne le fassent entrer au Paradis ! »7
Il sied au serviteur croyant de saisir les bienfaits et les bénédictions de ce mois, de s’attacher à la demande de pardon et de la multiplier pour en récolter les fruits bénis et les bienfaits précieux, qui sont innombrables, en ce monde et dans l’au-delà.
Parmi ses bienfaits ici-bas, ce que mentionne Sa parole, Exalté soit-Il : « J’ai dit : “Implorez le pardon de votre Seigneur, car Il est grand Pardonneur. Il vous enverra du ciel des pluies abondantes, vous accordera des biens et des enfants, et vous assignera des jardins et vous assignera des rivières.” » [Sourate 71, v.10-12] Il est rapporté dans les traditions qu’Al Hasan Al Basri, qu’Allah lui fasse miséricorde, reçut la plainte d’un homme sur la sécheresse. Il lui dit : « Demande pardon à Allah. » Un autre se plaignit de la pauvreté. Il lui dit : « Demande pardon à Allah. » Un autre se plaignit de l’assèchement de son verger. Il lui dit : « Demande pardon à Allah. » Un autre se plaignit de l’absence d’enfant. Il lui dit : « Demande pardon à Allah. » Puis il leur récita la parole d’Allah, Exalté soit-Il, rapportant les propos de Nuh, paix sur lui : « J’ai dit : “Implorez le pardon de votre Seigneur, car Il est grand Pardonneur. Il vous enverra du ciel des pluies abondantes, vous accordera des biens et des enfants, et vous assignera des jardins et vous assignera des rivières.” » Autrement dit, si vous vous repentez vers Allah, Lui demandez pardon et Lui obéissez, Il multipliera votre subsistance, vous abreuvera des bénédictions du ciel, fera pousser pour vous les bénédictions de la terre, fera croître vos récoltes, fera couler le lait de vos troupeaux, vous accordera biens et enfants, soit vos richesses et votre descendance, et fera pour vous des jardins contenant toutes sortes de fruits, traversés de rivières coulant en leur sein.8 Ces bienfaits mentionnés ici figurent parmi ce que le serviteur obtient en ce monde comme rétribution de sa demande de pardon : des grâces abondantes, des dons généreux et des fruits variés.
Quant à ce que les demandeurs de pardon obtiennent le Jour de la Résurrection comme récompense abondante, rétribution immense, miséricorde, pardon, affranchissement du Feu et préservation du châtiment, nul ne saurait le dénombrer sinon Allah, Exalté soit-Il. Ibn Majah rapporte dans ses Sunan d’après ‘Abd Allah ibn Busr, qu’Allah l’agrée, que le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Heureux celui qui trouve dans son registre beaucoup de demandes de pardon. »9 Sa chaîne de transmission est authentique. Al Tabarani rapporte dans Al Awsat et Al Diya Al Maqdisi dans Al Ahadith Al Mukhtara d’après Al Zubayr ibn Al ‘Awwam, qu’Allah l’agrée, que le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Celui qui veut se réjouir à la lecture de son registre, qu’il y multiplie la demande de pardon. »10
Toutefois, il convient de savoir ici que la demande de pardon visée est celle qui s’accompagne de l’abandon de la persistance [dans le péché].11 Elle est alors considérée comme un repentir sincère qui efface ce qui l’a précédée. C’est cette demande de pardon à laquelle Allah a convié Ses serviteurs et dont Il a rétribué les auteurs par Son pardon. Allah, Exalté soit-Il, a dit : « Et ceux qui, lorsqu’ils commettent une turpitude ou se font tort à eux-mêmes, se souviennent d’Allah et demandent pardon pour leurs péchés et qui pardonne les péchés sinon Allah ? et qui ne persistent pas sciemment dans ce qu’ils ont fait. Ceux-là ont pour récompense le pardon de leur Seigneur, ainsi que les jardins sous lesquels coulent les ruisseaux, pour y demeurer éternellement. Quelle excellente récompense pour ceux qui œuvrent ! » [Sourate 3, v.135-136]
Le pardon a trois causes majeures qui sont réunies dans le hadith d’Anas mentionné précédemment :
1. La première : Que le serviteur, lorsqu’il commet un péché, n’espère son pardon que de son Seigneur, sachant que nul autre que Lui ne pardonne les péchés ni ne châtie pour eux. Dans le Sahih, le Prophète ﷺ a dit : « Un serviteur commit un péché et dit : “Ô Allah, pardonne-moi mon péché.” Allah, Exalté et Élevé soit-Il, dit : “Mon serviteur a commis un péché et a su qu’il a un Seigneur qui pardonne le péché et châtie pour le péché.” Puis il recommença et pécha, et dit : “Ô Seigneur, pardonne-moi mon péché.” Allah, Exalté et Élevé soit-Il, dit : “Mon serviteur a commis un péché et a su qu’il a un Seigneur qui pardonne le péché et châtie pour le péché.” Puis il recommença et pécha, et dit : “Ô Seigneur, pardonne-moi mon péché.” Allah, Exalté et Élevé soit-Il, dit : “Mon serviteur a commis un péché et a su qu’il a un Seigneur qui pardonne le péché et châtie pour le péché. Fais ce que tu veux, Je t’ai pardonné.” » ‘Abd Al A’la dit : « Je ne sais s’il a dit à la troisième ou quatrième fois : “Fais ce que tu veux.” » Et dans une version : « J’ai pardonné à Mon serviteur, qu’il fasse donc ce qu’il veut. »12
2. La deuxième : La demande de pardon, même si les péchés sont immenses et atteignent en nombre les nuées du ciel, c’est-à-dire les nuages, ou selon un autre avis, ce que le regard en atteint. Dans une autre version : « Par Celui qui détient l’âme de Mohammed en Sa main, si vous péchiez au point que vos péchés emplissent ce qui se trouve entre le ciel et la terre, puis que vous demandiez pardon à Allah ﷻ, Il vous pardonnerait. »13 La demande de pardon (Istighfar) consiste à implorer le pardon (Maghfira), le pardon étant la préservation contre les effets néfastes des péchés, alliée à leur dissimulation. Lorsque l’Istighfar est associé au repentir, il constitue l’expression verbale de la quête du pardon par la langue, tandis que le repentir représente l’abandon des péchés par le cœur et les membres.
3. La troisième : Le monothéisme (Tawhid), cause suprême entre toutes. Celui qui en est dépourvu est privé du pardon, et celui qui vient avec lui a apporté la plus éminente des causes du pardon.14 Allah, Exalté soit-Il, a dit : « Certes, Allah ne pardonne pas qu’on Lui donne des associés, mais Il pardonne ce qui est en deçà de cela à qui Il veut. » [Sourate 4, v.48]
Ô Allah, pardonne-nous tous nos péchés, les petits et les grands, ceux que nous connaissons et ceux que nous ignorons, et scelle nos œuvres par les bonnes actions.
Écrit par : Cheikh ‘Abd Al Razzaq Al Badr
Traduit par : Azwaw Abu ‘Abd Al Razzaq
[NDT] Ibn Mas’ud, qu’Allah l’agrée, a dit : « Le verset le plus porteur d’espoir dans le Coran est : “Ô Mes serviteurs qui avez commis des excès à votre propre détriment, ne désespérez pas de la miséricorde d’Allah.” » Et Masruq confirma ses propos. ‘Ali ibn Abi Talib, qu’Allah l’agrée, a dit de même : « Il n’y a pas dans le Coran de verset plus vaste que celui-ci. » [Tafsir Al Tabari (21/308-309)]. ↩︎
Sunan Al Tirmidhi (3540). ↩︎
[NDT] Celui qui implore le pardon aux dernières heures de la nuit répond en réalité à l’appel d’Allah. Abu Hurayra, qu’Allah l’agrée, rapporte que le Prophète ﷺ a dit : « Notre Seigneur, Exalté et Élevé soit-Il, descend chaque nuit au ciel le plus proche lorsqu’il reste le dernier tiers de la nuit et dit : “Qui M’invoque pour que Je lui réponde ? Qui Me demande pour que Je lui donne ? Qui Me demande pardon pour que Je lui pardonne ?” » [Al Bukhari (1145) et Muslim (758)]. ↩︎
Rapporté par Muslim (2702). ↩︎
Rapporté par Al Bukhari (6307). ↩︎
Al Mu’jam Al Kabir (2023). ↩︎
Jami’ Al Tirmidhi (3545) et Mustadrak Al Hakim (2016).
[NDT] Que le musulman médite sur cette situation : Allah, qui n’a nul besoin de Ses serviteurs, leur ouvre de multiples portes vers Son pardon, qu’il s’agisse du mois de Ramadan, de la bonté envers les parents ou de la prière sur le Prophète ﷺ, tandis que le serviteur, lui qui est dans le besoin le plus total de son Seigneur, se détourne et refuse d’y entrer. Qu’il médite également sur cette invocation, émanant du meilleur des anges, Jibril, paix sur lui, renforcée par le Amin du meilleur des hommes ﷺ : une invocation d’éloignement de la miséricorde contre celui qui néglige ces occasions. Quelle perte immense pour celui qui en est l’objet, lui qui dépend entièrement de son Seigneur, alors qu’Allah Se dispense entièrement de lui. « Ô hommes, vous êtes les indigents ayant besoin d’Allah, et c’est Allah qui Se dispense de tout et qui est le Digne de louange. » [Sourate 35, v.15]. ↩︎
Tafsir Ibn Kathir (sourate Nuh, 8/233). ↩︎
Sunan Ibn Majah (3818). ↩︎
Al Mu’jam Al Awsat d’Al Tabarani (839), Shu’ab Al Iman d’Al Bayhaqi (639). ↩︎
[NDT] L’abandon de la persistance mentionné ici réside dans la ferme résolution du cœur au moment de la demande de pardon, non dans le fait de ne jamais rechuter. Ibn Al Qayyim, qu’Allah lui fasse miséricorde, a dit dans Madarij Al Salikin (1/428) : « Il n’est pas une condition de la validité du repentir que la personne ne retourne jamais au péché. La condition réside uniquement dans la ferme résolution de ne pas y revenir. Si elle y retombe malgré cette résolution, elle est considérée comme ayant commis un nouveau péché, sans que son repentir précédent ne soit annulé. » Et dans le hadith qudsi rapporté par Muslim (2577), Allah, Exalté et Élevé soit-Il, dit : « Ô Mes serviteurs, vous péchez nuit et jour, et Je pardonne tous les péchés. Demandez-Moi pardon et Je vous pardonnerai. » ↩︎
Rapporté par Muslim (2758).
[NDT] La parole « Fais ce que tu veux, Je t’ai pardonné » ne saurait être comprise comme une permission de pécher librement. Ibn Al Qayyim, qu’Allah lui fasse miséricorde, a dit dans Al Fawa’id (p. 22-23) : « Il n’y a dans cela ni permission absolue ni autorisation de Sa part, Pureté à Lui, de commettre les interdits et les crimes. Cela indique seulement qu’Il lui pardonne tant qu’il demeure dans cet état : chaque fois qu’il pèche, il se repent. Or, ce qui distingue ce serviteur, c’est qu’[Allah] a su de lui qu’il ne persiste pas dans un péché et que chaque fois qu’il pèche, il se repent. Ce jugement s’applique à quiconque partage cette disposition, mais il est garanti pour ce serviteur en particulier, comme cela fut garanti aux gens de Badr. De même, tous ceux à qui le Messager d’Allah ﷺ a annoncé le Paradis ou a informé qu’il leur était pardonné : ni eux ni les autres compagnons n’ont compris de cela une permission absolue dans les péchés et les désobéissances ni une indulgence dans le délaissement des obligations. Bien au contraire, ceux-là redoublèrent d’effort, de prudence et de crainte après l’annonce, plus encore qu’avant elle, à l’image des dix à qui le Paradis a été attesté. Abu Bakr Al Siddiq, qu’Allah l’agrée, était d’une extrême prudence et crainte, de même que ‘Umar, qu’Allah l’agrée. Car ils savaient que l’annonce, bien qu’en apparence absolue, est en réalité conditionnée par ses conditions et la persévérance sur celles-ci jusqu’à la mort, et conditionnée par l’absence de ses obstacles. Aucun d’entre eux n’a compris de cela une permission absolue ni une autorisation de faire ce qu’ils voulaient. » ↩︎
Musnad de l’Imam Ahmad (13427). ↩︎
[NDT] C’est pour cette sagesse que, dans de nombreuses invocations de demande de pardon rapportées dans la Révélation, la demande est liée au Tawhid, qui constitue la plus éminente des causes par lesquelles Allah accorde Son pardon, en ce monde et dans l’au-delà. En ce monde, Allah a promis Son pardon à quiconque Le rencontre sans rien Lui associer, comme dans le hadith qudsi d’Anas précédemment cité : « Si tu venais à Moi avec la terre emplie de péchés, puis Me rencontrais sans rien M’associer, Je viendrais à toi avec son équivalent en pardon. » Au Jour de la Résurrection, le poids du Tawhid l’emporte sur tous les péchés dans la balance, comme l’illustre le hadith dit « de la carte ». ‘Abd Allah ibn ‘Amr, qu’Allah l’agrée, rapporte que le Prophète ﷺ a dit : « Allah distinguera un homme de ma communauté au milieu de toutes les créatures au Jour de la Résurrection. Quatre-vingt-dix-neuf registres seront déployés devant lui, chacun s’étendant à perte de vue. Puis Il dira : “Nies-tu quelque chose de cela ? Mes anges scribes t’ont-ils fait tort ?” Il répondra : “Non, Seigneur.” Il dira : “As-tu une excuse ?” Il répondra : “Non, Seigneur.” Il dira : “Si, tu as auprès de Nous une bonne action, et nul tort ne te sera fait aujourd’hui.” Alors sera présentée une carte portant l’inscription : J’atteste qu’il n’y a de divinité digne d’adoration qu’Allah et j’atteste que Mohammed est Son serviteur et Son messager. Il dira : “Assiste à ta pesée.” Il s’exclamera : “Seigneur, que peut cette carte face à tous ces registres ?” Il lui sera répondu : “Nul tort ne te sera fait.” Les registres seront placés dans un plateau et la carte dans l’autre. Les registres s’envoleront de légèreté et la carte pèsera de tout son poids, car rien ne pèse face au Nom d’Allah, Exalté soit-Il. » [Al Tirmidhi (2639) et Ahmad (6994), authentifié par Al Albani dans Sahih Al Jami’ (1776)]. ↩︎
